On m'avait dit que le temps finirait par apaiser la douleur.
Personne ne m'avait expliqué que le manque, lui, resterait.
Il y a des jours où tout va bien.
Et puis il suffit d'un parfum, d'une musique ou d'une date sur le calendrier pour que l'absence reprenne toute la place.
J'ai longtemps cru qu'aller mieux, c'était arrêter d'y penser.
Aujourd'hui, je sais que ce n'est pas ça.
Aller mieux, c'est réussir à sourire en repensant à cette personne.
C'est continuer à vivre sans avoir l'impression de la trahir.
Le vide est toujours là.
Mais il est devenu un endroit où vivent aussi les souvenirs.
— Anonyme
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